chansons en France
Blaise Pascal Maupassant Oscar Wilde Freud et les autres...
traversent ce roman
M’asseoir par terre. Rien qu’une coïncidence. Et ce ne fut même pas sur un trottoir mais dans une chambre, en référence plus consistante à Blaise Pascal, pourrais-je prétendre : "j’ai découvert que tout le malheur des hommes vient d’une seule chose, qui est de ne pas savoir demeurer au repos dans une chambre."
Mais je n’avais bien sûr pas lu Blaise Pascal (j’étais informaticien dans cette vie-là !), juste ouvert un dictionnaire de citations à la bonne page… ça tient vraiment à peu de choses !…


J’ai oublié le premier livre ! Mais pas le « vrai premier » : tout vient de Maupassant ! Une vie. Trois fois sans pouvoir vraiment le refermer.
Lire ainsi quatre fois de suite m’est depuis fréquent mais je n’avais alors jamais entendu personne raconter pareille bizarrerie, pareil exploit.
Subjugué, j’en tremblais, recopiant des dizaines de passages. Comme si le secret de l’existence venait de m’être révélé. Heureusement la bibliothèque possédait aussi Bel-Ami.

De Profondis, la lettre à Lord Alfred Douglas, par Oscar Wilde retenu dans la geôle de Reading… Phrases recopiées. Et comme les feuilles s’obstinent à s’égarer, feuilles scotchées sur la porte de la chambre.

Rien ne me semble avoir la moindre valeur, sauf ce que l’on obtient de soi…


- La résilience, ça peut être aussi A la fin on doit commencer à aimer pour ne pas tomber malade.
- Je ne pensais pas rencontrer un lecteur de Freud ici !
Je regrette déjà cette phrase : je ne peux pas avouer, là, comme ça, n’avoir lu, de Freud, que quelques citations.


roman du show-biz et de la sagesse


Extraits de
le roman du show-biz et de la sagesse





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